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1er du BAC 2026 au Bénin : comment Rayan Egbogbé a concilié études et loisirs

1er du BAC 2026 au Bénin : comment Rayan Egbogbé a concilié études et loisirs

Avec 18,80/20, Rayan Seton Egbogbé s’est hissé en tête du Baccalauréat 2026 au Bénin. À 18 ans, l’élève du Collège catholique Saint-Jean Baptiste de Cotonou explique comment il a trouvé le juste équilibre entre études, repos et loisirs.

Avec 18,80/20, Rayan Seton Egbogbé s’est hissé en tête du Baccalauréat 2026 au Bénin. À 18 ans, l’élève du Collège catholique Saint-Jean Baptiste de Cotonou explique comment il a trouvé le juste équilibre entre études, repos et loisirs.

Rayan Seton Egbogbé, 1er du Bénin au BAC 2026

Rayan Seton Egbogbé, 1er du Bénin au BAC 2026

L’usage du téléphone et de la télévision pendant l’année scolaire peut-il nuire aux études ? La question revient régulièrement lorsqu’il s’agit d’encadrer les enfants et de les aider à rester concentrés sur leurs objectifs. Pour Rayan Seton Egbogbé, la réponse tient surtout à la manière dont ces outils sont utilisés.

 

Téléphone à portée de main et télévision dans son champ de vision, le jeune homme n’a pourtant pas laissé les loisirs prendre le dessus sur ses études. Avec 18,80/20, il a décroché la meilleure moyenne nationale au Bac 2026. Pour lui, réussir ne signifie pas renoncer au divertissement, mais savoir lui fixer des limites.

 

 

Téléphone et télévision sous contrôle

 

Rayan assume son usage des réseaux sociaux et de la télévision pendant l’année scolaire. Sa table d’étude fait même face au téléviseur. « Je ne pense pas qu'il y ait des outils qui freinent le développement et la croissance d'un enfant, à condition d'être bien gérés et d'être bien suivis », explique-t-il dans une interview  exclusive accordée à Banouto.

 

Il joue également aux jeux vidéo et suit l’actualité politique sur les réseaux sociaux. « J'utilise beaucoup les réseaux sociaux pour les recherches. J'aime beaucoup la politique. [...] Ça me permet vraiment de déstresser », confie le jeune bachelier.
Ses parents ont, eux aussi, privilégié la confiance plutôt que les rappels à l’ordre permanents. Rayan estime que cette confiance l’a aidé à rester maître de ses choix. « Je suis quelqu'un de très, très ambitieux. Je ne veux pas me permettre de rester scotché à mon téléphone au point de laisser mes études », affirme-t-il.

 

 

Travailler en avance

 

Pour parvenir à ce niveau, le jeune bachelier s’est imposé des routines régulières. « Je me suis donné des routines de travail, de repos et de divertissement, parce que c'est bien de travailler, mais c'est aussi bien de se détendre », explique-t-il.

 


En semaine, Rayan travaille beaucoup et cherche surtout à prendre de l’avance sur les cours. À l’approche des examens, il cible davantage les notions qu’il maîtrise moins, analyse les sujets des années précédentes et s’inspire des parcours des anciens premiers au Bac au Bénin.

 

 

Le week-end, entre TD et anticipation

 

Le samedi matin, Rayan participe aux travaux dirigés de 7 heures à midi. À son retour, il prend le temps de se reposer. « Je me couche, je me repose normalement », raconte-t-il. Le reste du week-end est consacré à la préparation de la semaine suivante. Une organisation qui lui permet de travailler régulièrement sans renoncer complètement à ses moments de détente.

 

 

Au bout du compte, le parcours de Rayan montre moins une guerre contre les écrans qu’une question de maîtrise. Pendant l'année scolaire, il a sur définir quand travailler, quand se détendre et surtout ne pas perdre de vue son objectif. 

 

 

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