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CRIET : 02 policiers béninois et 05 Sri-lankais jugés dans une affaire de faux passeport

CRIET : 02 policiers béninois et 05 Sri-lankais jugés dans une affaire de faux passeport

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ouvert le dossier de sept prévenus poursuivis dans une affaire de faux passeport. Les mis en cause dont deux policiers béninois et cinq Sri-lankais ont été interpellés à l’aéroport de Cotonou.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a ouvert le dossier de sept prévenus poursuivis dans une affaire de faux passeport. Les mis en cause dont deux policiers béninois et cinq Sri-lankais ont été interpellés à l’aéroport de Cotonou.

Deux policiers en poste à l’aéroport de Cotonou et cinq Sri-lankais poursuivis dans une procédure de faux passeport. Les prévenus ont comparu, lundi 20 avril 2026, devant le juge de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) à l'ouverture de leur procès. Ils sont poursuivis pour les faits de « faux commis dans les passeports ».

 

L'accusation présente un Sri-lankais, commerçant au Bénin, comme le principal prévenu. Le commerçant est accusé d’avoir fait voyager ses compatriotes avec de fausses identités. Les voyageurs auraient effectué leur déplacement via l’aéroport du Bénin.

 

Il est reproché aux policiers, alors en fonction à l’aéroport de Cotonou, les faits d’abus de fonctions. Ces fonctionnaires de la police sont soupçonnés de collaboration avec le réseau. 

 

Lors des enquêtes préliminaires, révèle la Cour, des passeports incriminés ont été retrouvés chez des voyageurs. La fouille des effets du principal prévenu a permis de retrouver des cachets qui seraient ceux avec lesquels il estampillerait les documents. 

 

"Non coupable"

 

Convoqués devant la Cour, les prévenus ont plaidé non coupables. Ils ont tous indiqué ne pas se reconnaître dans les faits mis à leurs charges. 

 

Selon le ministère public, le commerçant sri-lankais, principal prévenu, a l'habitude de faire voyager ses compatriotes par l'aéroport de Cotonou avec de faux documents. Mais le prévenu a également balayé du revers de la main cette accusation soulevée par le représentant du parquet spécial. 

 

Menés avec l'aide d'un traducteur sri-lankais, les débats n'ont duré que quelques minutes. La Cour ayant décidé de suspendre l'audience et de la renvoyer au 4 mai 2026 pour la continuation.

 

A cette prochaine audience, les policiers impliqués dans le dossier pourront s’expliquer sur ce qui leur sont reprochés.  

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