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Présidentielle 2026 au Bénin: Wadagni évoque ses relations avec Boni Yayi et Nicéphore Soglo

Présidentielle 2026 au Bénin: Wadagni évoque ses relations avec Boni Yayi et Nicéphore Soglo

À moins d’un mois de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, le candidat de la majorité au pouvoir, Romuald Wadagni, lève un coin de voile sur ses relations avec les anciens chefs d’État, Boni Yayi et Nicéphore Soglo.

À moins d’un mois de la présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin, le candidat de la majorité au pouvoir, Romuald Wadagni, lève un coin de voile sur ses relations avec les anciens chefs d’État, Boni Yayi et Nicéphore Soglo.

Boni Yayi et Nicéphore Soglo, deux anciens présidents du Bénin du Bénin

Boni Yayi et Nicéphore Soglo, deux anciens présidents du Bénin du Bénin

Le candidat à la présidentielle du 12 avril 2026, s’est récemment confié dans les colonnes de Jeune Afrique, dans une interview publiée le lundi 23 mars. Il y aborde notamment ses rapports avec les anciens chefs d'Etat, Boni Yayi et Nicéphore Soglo, deux figures majeures de la vie politique béninoise.

 

Porté par le président Patrice Talon et les deux principaux partis de la mouvance, Romuald Wadagni assure entretenir de « très bons » rapports avec les anciens présidents de la République. « L’un et l’autre m’appellent “fiston” », confie-t-il.

 

Concernant Nicéphore Soglo, le soutien est assumé et public. L’ancien président a pris part, au Palais des Congrès, à la cérémonie de présentation du projet de société du candidat, samedi 21 mars dernier. Il y a également témoigné, à travers un élément vidéo retraçant le parcours de l’actuel ministre de l’Économie et des Finances de Patrice Talon. Dans cette intervention, Nicéphore Soglo n’a pas tari d’éloges à l’endroit de celui qui aspire à diriger le Bénin,  saluant notamment son parcours et ses compétences. Avant cela, fin août 2025, dans la foulée de l'annonce de la désignation de Romuald Wadagni comme dauphin du président Patrice Talon, Nicéphore Soglo avait clairement affiché son approbation. 

 

Du côté de Boni Yayi, la posture est plus réservée sur la scène publique. L’ancien chef de l’État, qui a récemment démissionné de la présidence du parti d’opposition Les Démocrates, n’a pas officiellement apporté son soutien. Toutefois, Romuald Wadagni confie avoir bénéficié de sa bienveillance. « Je suis allé lui rendre visite dès ma désignation comme candidat pour recueillir ses bénédictions, qu’il m’a volontiers accordées », révèle-t-il.

 

Entre soutiens affichés et gestes plus discrets, le candidat de la majorité met en avant des relations apaisées avec les anciens présidents de la République, dans un contexte électoral marqué par de fortes attentes. À l’approche du scrutin, ces liens revendiqués avec les figures historiques du pays dessinent, en filigrane, l’image d’un candidat qui se veut à la fois héritier et rassembleur, à la croisée des générations politiques.

 

Le duo qu’il forme avec l’actuelle vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talala sera opposé au duo de l'opposition formé par Paul Hounkpè et Rock Hounwanou du parti FCBE lors du scutin du 12 avril.  

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