Des élèves du lycée technique Coulibaly ayant participé à formation en cybersécurité de l'ASIN, ce vendredi 16 octobre 2026
Trois jours pour découvrir les métiers de la cybersécurité. Du mercredi 14 au vendredi 16 octobre 2026, des élèves du lycée technique Coulibaly de Cotonou ont été initiés à la protection des systèmes informatiques. Cette formation, portée par l’Agence des systèmes d’information et du numérique (ASIN), s’inscrit dans un projet visant à toucher 300 lycéens.
Au terme des trois jours, les participants ont passé une évaluation avant de recevoir leurs attestations. Pour l’ASIN, l’enjeu dépasse la simple découverte technique. Il s’agit aussi d’encourager les jeunes à adopter des comportements responsables sur Internet et à envisager une carrière dans ce secteur.
L’initiative répond également à la volonté du gouvernement de rendre l’environnement numérique béninois plus attractif et de renforcer la confiance dans le cyberespace national.
Éveiller des vocations dès le lycée
Responsable du département cybersécurité à l’ASIN, Roland Aïkpé a insisté sur la nécessité de préparer les futurs professionnels. « Nous avons le devoir de protéger nos systèmes d’information, de protéger nos infrastructures et de protéger notre cyberspace », a-t-il rappelé aux apprenants. L’ambition affichée est de donner aux élèves les premières bases pour poursuivre, à l’université, une formation spécialisée. L’agence encourage également les jeunes à approfondir leurs connaissances et à se préparer au HackerLab, une compétition annuelle de hacking.
Du côté de l’établissement, l’initiative a été bien accueillie. Le censeur, Loïc Saturnin Adjikpé, souhaite que cette collaboration puisse déboucher sur des possibilités de stages au sein de l’ASIN. Ces immersions permettraient aux élèves de confronter leurs apprentissages aux réalités du monde professionnel.
Le directeur général de l’agence, Marc Loko s’est dit satisfait de la tenue de cette formation. Pour l’ASIN, cette première étape doit surtout donner aux élèves l’envie de poursuivre leurs recherches. Car, dans un domaine où les menaces évoluent sans cesse, la relève se prépare dès aujourd’hui.
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