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Femme torturée au feu: l’INF s’indigne et dénonce une atteinte grave à la dignité humaine

Femme torturée au feu: l’INF s’indigne et dénonce une atteinte grave à la dignité humaine

L’Institut national de la femme (INF) a exprimé, jeudi 23 avril 2026, son indignation après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des actes d'une violence extrême infligés à une jeune femme.

L’Institut national de la femme (INF) a exprimé, jeudi 23 avril 2026, son indignation après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des actes d'une violence extrême infligés à une jeune femme.

Flore Djinou, Secrétaire Exécutive de l'INF

Flore Djinou, Secrétaire Exécutive de l'INF

Dans un communiqué, l’Institut national de la femme a dit, jeudi 23 avril 2026, son indignation suite à la diffusion, d'une vidéo montrant des actes d'une violence extrême infligés à une jeune femme, sur les réseaux sociaux au Bénin.

 

Dans cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on aperçoit une jeune femme ligotée et suspendue sur le feu positionné sous sa partie génitale.

 

« De tels faits constituent une atteinte grave à la dignité humaine et sont en totale violation des droits fondamentaux garantis par les textes en vigueur en République du Bénin », fait remarquer l'institut.

 

L'INF informe avoir saisi les autorités compétentes, notamment le Centre National d'investigations Numériques (CNIN) ainsi que le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Porto-Novo, « afin que toute la lumière soit faite et que les auteurs de ces actes répondent de leurs faits devant la justice ». 

 

L’organisme dédié à la lutte contre toutes les formes de violence et de discrimination à l'égard des femmes salue la réactivité de la Police Républicaine, qui a engagé des diligences en vue d'authentifier la vidéo, d'identifier les personnes impliquées et de procéder à leur interpeliation.

 

« La forte dénonciation et la mobilisation massive de la population autour de ces faits sont également à saluer », note l’INF.

 

L’institut rappelle toutefois qu’il est impératif de préserver l'identité et la dignité de la victime notamment en assurant le floutage de son visage lors de tout partage éventuel. Et pour cause, « la diffusion de contenus violents, même à titre de sensibilisation ou de dénonciation, contribue à la double victimisation des personnes concernées ». 

 

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