Un agent de la SGDS en activité au Vodun days 2026
Offrir un cadre sain et propre aux festivaliers. C’est la mission que Gilles Amoussou, directeur de la SGDS, et ses collaborateurs se sont assignée lors des Vodun Days 2026 à Ouidah. Un pari gagné d’après les différents témoignages recueillis auprès participants à ce rendez-vous majeur de la culture, des arts et de la spiritualité Vodun.
Rencontrée à la place du Non-retour dans l’après-midi du samedi 10 janvier 2025, Amani et son ami se dirigent vers un lot de poubelles de couleur jaune et verte disposé sur les lieux par la SGDS. Approchée par Banouto, Amani explique qu’elle a jugé bon de jeter les ordures directement dans la poubelle et non au sol pour apporter son soutien à la SGDS qui met les bouchées doubles pour maintenir les lieux propres.
Elle trouve « très bon » le travail qu’abat la SGDS non seulement sur les sites touristiques de Ouidah mais aussi dans les maisons. Cette résidente de Ouidah indique que les agents de la SGDS sont passés à son domicile mercredi (veille des Vodun Days) et samedi (dernier jour des Vodun Days) pour ramasser les ordures.
De son côté, Gislain trouve louables les efforts de la SGDS aux Vodun Days. « J’ai vu des gens jeter des sachets au sol et à peine les sachets jetés, il y a un agent de la SGDS qui vient les ramasser. Parfois vous gardez le sachet ou des bidons en main, le temps d’aller déposer ça dans une poubelle, les agents de la SGDS s’approchent de vous pour récupérer », a-t-il remarqué sur les lieux. « Il est important de féliciter ce dynamisme de la SGDS pour que ce dynamisme puisse se poursuivre lors des prochaines éditions des Vodun Days », a-t-il ajouté.
Un point de vue qu’épouse également Imelda. La jeune festivalière dit n’avoir pas remarqué de déchet durant son séjour à Ouidah lors des Vodun Days.
Présent également sur les lieux, Alain, festivalier venu de Cotonou, se félicite du civisme collectif constaté tout au long de l’événement. Il souhaite toutefois que cette exigence ne s’arrête pas à la fin des festivités. Selon lui, les habitudes observées durant les Vodun Days devraient inspirer une gestion durable de la propreté du site et de ses environs, afin que l’ordre et l’hygiène constatés deviennent la norme, bien au-delà du cadre événementiel.
Habitant de Ouidah, Luc se dit impressionné par l’organisation observée sur le terrain. Il souligne notamment l’absence de déchets visibles, malgré la forte consommation de boissons et de nourriture par les festivaliers. À ses yeux, la propreté des lieux contraste avec l’ampleur de l’affluence, traduisant un dispositif de salubrité efficace et bien suivi.
Même appréciation chez le jeune Jean-Pierre, qui qualifie de « superbe » le travail accompli pour maintenir la ville propre malgré la grande affluence enregistrée durant les Vodun Days. « Il y a de la propreté, il y a de l’hygiène, et vraiment j’apprécie ça », a-t-il insisté dans une vidéo publiée sur la page Facebook du gouvernement.
Qu’en disent les réseaux sociaux ?
Un tour sur les réseaux sociaux permet de voir que le travail abattu aux Vodun Days fait l’unanimité. Dans un post fait sur son compte Facebook, dimanche 11 janvier 2025, Godfroy salue le travail « incroyable et remarquable » fait par la SGDS à Ouidah lors des Vodun Days. « Pendant que vous jetiez les déchets par terre, eux, (les agents de la SGDS) ils étaient là pour les ramasser », a-t-il rappelé.
Il dit apprécier l’hygiène observée sur le site, qu’il estime déterminante pour l’image de la cité historique. « Je voudrais que vous m’aidiez à leur reconnaître ce mérite. Bravo à vous SGDS », a-t-il lancé.
Cette appréciation est également partagée par Emmanuelle, habituée des séjours à Ouidah. Dans un Facebook en date du dimanche 11 janvier 2026, l'internaute dit avoir été « agréablement surprise » par le volet salubrité aux Vodun Days. Elle décrit « un déploiement visible et structuré des dispositifs de tri de la SGDS SA (Société Générale des Déchets Solides) », avec « des femmes et des hommes pleinement mobilisés », intervenant « en tricycle, outils en main, mais surtout » qui sensibilisaient « des festivaliers au tri des déchets ».
Pour elle, l’observation va bien au-delà de l’aspect logistique. « Ce que j’ai vu dépasse la simple logistique », insiste-t-elle, évoquant « des équipements de dernière génération, une organisation maîtrisée, et un vrai souci de pédagogie ». Un constat qui la conduit à affirmer : « Clairement, plus rien à envier à ce qui se fait ailleurs ».
Emmanuelle souligne que « lorsque la propreté s’améliore lors de grands événements, c’est l’image du pays, la santé publique et la dignité des espaces culturels qui avancent ».
Tout en reconnaissant les efforts de la SGDS, elle a fait quelques doléances. « Pas de tas d’ordures derrière l’arène, pas de résidus de montage de podium après les festivités, comme cela a pu être observé les années précédentes », a-t-elle exhorté.
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