Donald Trump, président des Etats-Unis
Ton grave, mots tranchants et certitudes martelées : le chef de la Maison Blanche assume la riposte et annonce déjà la suite. Dans un entretien téléponie accordée à NBC News , le président américain, Donald Trump assure que l’intervention baptisée « Fureur épique » continuera « jusqu’à ce que tous les objectifs soient atteints ».
Selon lui, les frappes menées avec Israël ont visé « des centaines de cibles » et constituent « une des opérations militaires les plus importantes, les plus complexes, les plus écrasantes que le monde ait jamais connu ».
L’opération a pourtant déjà coûté la vie à trois soldats américains. Le président américain a confirmé ces pertes ainsi que cinq blessés. « Nous en avons trois, mais on s’attend à des pertes, mais au bout du compte, ce sera une bonne affaire pour le monde », confie-t-il. Dans une vidéo publiée sur Truth Social, il a ajouté : « L’Amérique va venger ses morts », prévenant que « malheureusement, il y en aura probablement d’autres avant la fin ».
Le dirigeant affirme néanmoins que la campagne suit un calendrier précis. « Ça a toujours été un processus de quatre semaines… ça prendra quatre semaines ou moins », a-t-il déclaré à la presse britannique, précisant que les opérations se poursuivront « à pleine puissance ». Il parle d’une action « en avance sur le calendrier prévu » et insiste sur un résultat qu’il juge spectaculaire. « Personne n’arrive à croire à notre réussite, 48 dirigeants ont été éliminés d’un coup », indique Trump.
Parmi eux figurerait le guide suprême Ali Khamenei, dont la mort a été annoncée par le président américain lui-même. Autre motif de satisfaction avancé : la destruction de neuf navires iraniens. « Pour certains relativement grands et importants. Nous traquons le reste », a-t-il précisé.
Le président évoque plusieurs scénarios possibles pour la suite du conflit. « Il existe de nombreuses issues positives. La première serait de les décapiter, d’éliminer toute leur bande de tueurs et de voyous… On pourrait opter pour la version courte ou la version longue. »
Il affirme également que des responsables iraniens « sont en train de dialoguer » avec Washington, sans préciser leur identité ni le contenu des échanges. À la question d’une suspension des frappes, il répond simplement : « Je ne sais pas… s’ils parviennent à nous satisfaire. »
Pour justifier l’offensive, le locataire de la Maison Blanche invoque un motif unique : « Ils n’étaient pas disposés à interrompre leurs recherches nucléaires. Ils n’étaient pas prêts à s’engager à renoncer à l’arme nucléaire. »
0 commentaire
0 commentaire